Hokitika – Christchurch – Péninsule de Banks – Kaikoura – Vignobles du Marlborough – Nelson Lakes National Park
Du 27/02 au 24/03/2020


HOKITIKA
Nous quittons la région des glaciers pour nous rendre dans la ville d’Hokitika, connue pour ses artisans joailliers travaillant la pierre de jade. Nous n’y ferons qu’un bref passage, le temps de faire les corvées habituelles, une lessive, prendre notre douche à la piscine municipale et prendre une autre douche dehors tellement il pleut (celle-ci n’étant pas volontaire…).
Nous reprenons la route et retraversons la Nouvelle-Zélande d’Ouest en Est, vers Christchurch, 2eme plus grosse ville de Nouvelle-Zélande (après Auckland évidemment).
Sur la route, on croise beaucoup de petites cabanes où les agriculteurs et fermiers du coin vendent leurs produits (fruits, œufs, miel, fleurs, etc.). Il s’agit bien souvent d’une mini cabane, avec les produits à vendre, le prix affiché et une honesty box dans laquelle on glisse les sous. On approuve ce concept !


Nous passons en chemin par l’Arthur’s Pass avec sa route suspendue au-dessus des montagnes.

Nous y faisons une brève rando pour aller s’approcher d’une cascade plutôt impressionnante (on y prend une 3eme douche !).
On poursuit notre route vers l’Est…

Et on tombe par hasard sur Castle Hill, un paysage plein de rochers gigantesques et qui en plus fut un lieu de tournage du Seigneur des Anneaux !

On reconnaît bien là le décor de la scène où la Communauté de l’Anneau se cache des oiseaux espions de Saroumane.


On s’amuse comme des enfants au milieu de ces gros cailloux.

Vraiment comme des gamins !

Mais on se fait vite stopper par Papa Caillou, le plus gros des cailloux.

CHRISTCHURCH
Les enfants enfin calmés, on continue notre route vers Christchurch. On s’arrête dormir sur la route et on repart le lendemain. Vous savez sûrement à quel point on aime les villes… Du coup on ne reste à Christchurch qu’une demi-journée, le temps d’aller se promener au jardin botanique et d’aller acheter un porte-vélos (en vue de notre prochaine acquisition… quelle sera-t-elle ? Le suspense est à son comble).
On passe la nuit à Naval Point, un petit parking proche du port de Lyttleton (à côté de Christchurch).
BANKS PENINSULA
Nous partons le lendemain à la découverte de la péninsule de Banks. Celle-ci est très vallonnée car elle s’est formée suite à l’éruption de 2 volcans.

Le ciel commence à se couvrir… Et la route panoramique qui longe la crête d’une des montagnes, n’est pas très panoramique par ce temps.

Du coup on s’arrête faire une courte balade jusqu’à un très très très gros arbre (un tronc de 8.5m de périmètre) qui aurait au moins 2000 ans !

On arrive ensuite dans le village d’Akaroa (seule ville de la péninsule) où on nous apprend quelques règles de pêche, comment dire… basiques ?

La petite ville d’Akaroa est très « vintage » et ce fut ici que s’installa la 1ère communauté française arrivant en Nouvelle-Zélande. Alors allez savoir pourquoi ils se sont installés dans un endroit si paumé… il n’y a que les Français pour faire ça !
Tellement narcissique ce peuple qu’ils n’ont évidemment pas résisté à la tentation de laisser leur trace !

Ils ont quand même laissé les néo-zélandais construire le phare à leur manière.

Après cette journée épuisante – bon ok le tout additionné on a dû faire 2h de balade… – mais on mérite quand même une petite bière non ? 😁

Et un petit resto devant le coucher de soleil sur la mer et les montagnes… aaaaah que la vie est belle !
Après avoir passé la nuit sur le bord de mer d’Akaroa, on admire le lendemain matin la lumière du lever de soleil sur les montagnes pendant le petit-déjeuner. Quel spectacle sublime !
On part ensuite vers le Nord de la péninsule pour aller faire une rando sur la côte.

Malheureusement le chemin est fermé à cause des risques d’incendies, l’herbe étant très sèche et la journée très ensoleillée. On admire quand même la vue avant de rebrousser chemin.

On trouve alors une autre rando qui nous fait grimper jusqu’à un panorama à 360° sur la péninsule de Banks. Pas déçus finalement !


On rejoint Christchurch le jour suivant où l’on fait l’acquisition de 2 magnifiques vélos !! Vous ne vous y attendiez pas hein ?

On va ensuite à l’Antartic International Center où l’on visionne des documentaires sur la glace, l’eau, les montagnes et les animaux peuplant ce continent blanc. On lit des articles sur le réchauffement climatique qui le menace. On assiste au goûter des pingouins. Ils ont été amenés ici car ils étaient malades ou avaient un handicap. Ne s’agissant pas d’un zoo, ils n’ont pas été enfermés juste pour le plaisir des touristes.

On embarque même à bord d’un des bolides que les chercheurs utilisent pour se déplacer sur l’Antarctique. Le Centre a dû se faire un délire en mettant en place cet engin car on y embarque pour un parcours pour le moins agité. Notre conducteur simule un vrai parcours en Antarctique. On descend alors des pentes à 60°, on roule sur des pneus simulant les morceaux de glace, traverse des rivières, on roule sur des terrains plein de cailloux et accidentés.. bref c’est une vraie attraction !

On s’assure qu’on a toujours bien notre estomac sur nous puis on s’en va vers Lyttleton.

Lyttleton est connue pour y abriter la population « bohème » de Nouvelle-Zélande. On y croise des sculptures originales, la population locale est plutôt décontractée et la nourriture assez déjantée (on a goûté un gâteau au gingembre au petit-dej… mon avis perso : pas super fan…).

KAIKOURA
On se met en route pour rejoindre la ville de Kaikoura dont l’emblème est tout simplement Where the mountains meet the sea. Ouuh ça donne déjà envie d’y être !!
Kaikoura est une toute petite ville – sur la côte vous l’aurez compris – dotée de quelques petits commerce mais surtout d’une compagnie touristique proposant des virées en bateau à la rencontre des baleines.
On commence d’abord par aller se promener sur la Kaikoura Peninsula Walkay. Oui car il y a aussi ici une péninsule. Décidément il y en a partout ici ! Et on va toutes les visiter! Otago, Banks et maintenant Kaikoura.


Le chemin qui longe le bord de la falaise offre des vues incroyables sur la mer.
Au retour, on descend de la falaise (par un escalier, pas en sautant ne vous inquiétez pas) et on longe le bord de mer sur la plage de galets. On y croise alors une multitude d’otaries se dorant la pilule. Ici, toute une colonie occupe les rochers de la baie. Leur nombre est vraiment impressionnant, il doit y en avoir au moins des centaines ! C’est toujours tellement beau de voir ces animaux en pleine liberté et en pleine nature et pourtant si proche de la civilisation humaine.
Le lendemain matin on se lève aux aurores car on a réservé un tour en bateau pour aller observer les baleines à 7h45. On profite alors du lever de soleil…
On espère qu’on verra des baleines lors de notre tour en bateau. La compagnie touristique nous annonce lors du briefing qu’ils ont un taux de succès très élevé concernant l’observation des baleines, ils nous rembourseraient même 80% des billets si nous n’en voyons pas. Ok, ils ont l’air plutôt confiants.
Et ils ont raison de l’être. Pendant notre tour de 2h, on ne voit pas une baleine mais 2 ! Les probabilités pour que cela arrive sont tout de même assez faibles sachant qu’une baleine reste à la surface environ 15-20 minutes puis replonge pour environ 45-50 minutes.
On a la chance de les voir dès le début de notre tour en bateau. N’y ayant apparemment pas d’autres baleines dans les environs, ils nous emmènent voir les dauphins !!! Ceux-là sont très joueurs, ils nagent derrière le bateau quand on avance et sautent partout quand nous nous arrêtons. Le spectacle dure vraiment longtemps. Je suis aux anges !!!! J’ai mal aux joues à la fin tellement j’ai souri d’émerveillement !
On croise ensuite une otarie en plein milieu de son repas.

Vient ensuite le moment de retourner sur terre… mais quelle matinée magique !!! On a encore des étoiles plein les yeux quand on pique-nique le midi sur la plage.
L’après-midi on reprend nos esprits et on part inaugurer nos nouveaux vélos sur un parcours de mountain bike dans la forêt. On a l’impression que c’est plat mais en fait ça monte dure – on a bien mal aux cuisses. Après 3h de VTT, on rejoint le centre de Kaikoura pour y boire une petite bière – bien méritée cette fois – et partager un resto.
Je crois que je peux dire qu’entre le lever de soleil, la magie sur le bateau avec les baleines et les dauphins, le VTT et le resto en amoureux du soir, ce fut une journée PARFAITE ! 😊
Nous quittons Kaikoura le lendemain et prenons la route qui longe la côte jusqu’à Blenheim.

Nous nous arrêtons déjeuner sur la route et voilà que nous voyons un groupe de 4 ou 5 dauphins dans la mer qui font la fête et n’arrêtent pas de sauter ! Apparemment ils se comporteraient comme ça lorsqu’il s’agit d’un groupe de mâles qui essayent d’impressionner une femelle. C’est donc à celui qui fera le plus beau saut qui aura droit aux faveurs de la demoiselle. Aaaah tous les mêmes ces hommes !

N’empêche que c’est un bien joli spectacle auquel nous seuls assistons pendant notre déjeuner de manière totalement inattendue ! Kaikoura sait dire au revoir à ceux qui passent par là…
BLENHEIM ET LES VIGNOBLES DU MARLBOROUGH
Nous arrivons plus tard à Blenheim, située dans la région du Marlborough, réputée pour ses vignobles. Nous campons juste à côté d’un petit lac plein de black swans. C’est surprenant, on n’a jamais vu autant de cygnes noirs.

On passe quelques jours dans cette région dans laquelle on en profite pour aller faire des promenades, du vélo au Mountain Bike Park mais surtout nous passons une journée à pédaler au milieu des vignobles, à déguster quelques vins du Marlborough ainsi qu’un bon repas dans un restaurant semi-gastro.

Dégustation de vin blanc. Pour la région, principalement du Sauvignon Blanc et du Pinot Gris. 
Vignoble Hanz & Herzog, où on a déjeuné 
Le dessert de William, toujours à base de tarte au citron meringuée ! 
Dégustation de vin à la Fromm Winery, spécialisée dans les vins bios
Le lendemain matin, William repart faire du VTT au Mountain Bike Park pendant que je pars pour une promenade de 3h au Wairau Lagoons.

Les paysages aux couleurs d’automne sont plutôt surprenants… On est encore en été pourtant !

Je me promène au milieu de ces herbes étranges jusqu’à atteindre l’épave d’un bateau.

Arrivée ici, je me plante de chemin (je ne m’en rendrai compte que bien plus tard évidemment). Je prends à gauche au lieu d’aller à droite. Je me retrouve en fait sur une autre promenade… Je me promène toute seule pour la 1ere fois depuis 4 mois et je me perds. Voilà voilà… Heureusement pour moi, le point d’arrivée de l’autre balade n’est qu’à 500m de mon point de départ, que je rejoins alors par la route. Revenu de son tour à vélo, William me voit arriver par la route et je me fais bien-sûr chambrer comme il se doit après que je lui ai raconté mon histoire !
L’après-midi on part à quelques kilomètres au nord de Blenheim pour rejoindre un campsite très sympa (Wairau Diversion) sur la côte et à l’abri des pins. On y restera 3 nuits, le temps de profiter du bord de mer le 1er jour et partir pour une sacrée promenade le 2eme jour : On laisse Bobby au campsite pendant que nous enfourchons nos vélos jusqu’à rejoindre Monkey Bay à 6km.
Nous y garons les vélos et partons à pieds pour rejoindre la Whites Bay. On grimpe environ 250m de dénivelé puis on les redescend pour atteindre la baie.

Nous découvrons une petite crique magnifique qui se prête parfaitement à quelques belles photos !


Après avoir profité de cette belle vue, nous grimpons 200m de l’autre côté de la baie sur la Black Jack Track. Le chemin me fait un peu penser au chemin qui mènerait à une crique aux alentours de Marseille.

Nous n’atteignons cette fois-ci cependant pas une crique mais un superbe point de vue sur les Marlborough Sounds.

Nous faisons ensuite tout le trajet retour, reprenons les vélos et retrouvons, un peu fatigués, Bobby à Wairau Diversion. Nous y passons une dernière nuit et partons le lendemain vers le Nelson Lakes National Park.
C’est alors qu’en essayant de trouver une poubelle publique sur notre application CamperMate (qui recense tout ce qu’il faut pour les vadrouilleurs comme nous) – car ça fait 10 jours qu’on n’a pas croisé une seule poubelle – je cherche les toilettes publiques. Je me dis que s’il n’y a pas de poubelle indiquée sur l’appli, il y en aura peut-être à côté des toilettes. Et c’est finalement en cherchant des toilettes que l’on trouve un campsite gratuit pour passer la nuit ! Tant mieux car il n’y en a pas de gratuit à St Arnaud (là où nous nous rendons, à seulement 30 minutes de là). Parfait ! Bon par contre, il n’y a toujours pas de poubelle. Moins parfait.
NELSON LAKES NATIONAL PARK
Après une nuit sans encombre (j’espère qu’on en a bien profité parce que la suivante sera plus agitée…), nous rejoignons St Arnaud, point de départ des balades dans le Nelson Lakes National Park. Aujourd’hui pas de rando au programme mais VTT, niveau « easy » et « intermediate ». Bon, ça devrait aller ! Le début du chemin secoue un peu car beaucoup de cailloux mais en tout cas jusqu’ici, c’est plutôt plat. C’était la partie « easy » du circuit.
La partie « intermediate » vient ensuite : 260m de dénivelé à monter. A pieds c’est de la rigolade 260m. Mais je peux vous dire qu’à vélo… Ce n’est pas pareil du tout ! On galère, on galère, mais on arrive tant bien que mal à arriver au bout de ces foutus 260m de dénivelé !
Après avoir grimpé tout ça, j’ai hâte d’aller dévaler la descente ! Ah bah non. Pas possible. Le chemin de la descente est plein de racines, de trous et assez raide… C’est donc au moins la moitié à pieds que je redescends ces 260m de dénivelé… un peu déçue de pas profiter de la descente après une telle grimpette.
Nous restons sur le petit parking (payant mais seulement $8 par personne) au milieu des pins pour passer la nuit. Vers 21h, alors que nous finissons la vaisselle après avoir dîné, on entend des petits bruits suspects à l’avant de la voiture, vers le poste de conduite. Là où on a mis nos 3 petites poubelles qu’on n’a toujours pas pu jetées jusque-là… oh non, pas encore… des souris !!! On allume le moteur, on se dit que ça va les faire fuir, on met les sacs poubelles dans nos sacs à dos pour ne pas diffuser d’odeurs, et on va se garer plus loin sur le parking pour partir loin de ces petites bêtes. À ce moment-là, on est plutôt contents qu’elles se soient manifestées à 21h plutôt que comme la dernière fois au beau milieu de la nuit.
Ha ha ha ! C’est mal les connaître ces bêtes !! C’est pas parce qu’elles se manifestent à 21h qu’elles ne reviennent pas à 2h du matin ! Nous revoilà donc de nouveau, à 2h du matin, à nous battre contre des souris. Cette fois-ci on ne se bat pas longtemps : on allume le moteur, on rejoint le centre-ville à 5 minutes, on trouve par miracle une poubelle où l’on jette nos déchets et on part se rendormir sur un autre parking. Par bonheur, on parvient à finir notre nuit tranquilles.
On va prendre le petit-déjeuner sur le Lac Rotuiti le lendemain matin pour se remettre de nos émotions de la nuit passée.


On admire cette vue pendant qu’on mange avant d’aller grimper les 1200m de dénivelé sur le St Arnaud Range Track.
Après environ 3h30 de grimpette dans la forêt, on atteint le sommet de la montagne d’où l’on contemple le Lac Rotuiti et le parc national autour.

Puis nous découvrons la vue de l’autre côté de la montagne, devant laquelle nous déjeunons à l’abri du vent.

Après avoir redescendu ces 1200m de dénivelé et pris une douche, je m’affale comme une otarie sur la banquette du van ! Entre les 260m grimpés à vélo la veille, la nuit agitée à cause des souris et la rando avec ses 1200m de dénivelé, je suis totalement ex-plo-sée ! 😆
Heureusement, on est récompensé le lendemain matin par un lever de soleil qui donne des couleurs absolument sublimes au lac Rotuiti.

On part ensuite voir le lac Rotorua, à seulement quelques kilomètres de là. On fait simplement une petite balade dans les bois pendant laquelle on essaie de réfléchir à ce que l’on va faire avec le Covid-19 qui arrive dans le pays…

On s’installe ensuite au lac pour déjeuner mais on se fait littéralement bouffer par les sandflies et on rentre se réfugier dans le van pour finir notre repas. On reprend la route pour rejoindre la côte Nord de l’île du Sud (ça va vous arrivez toujours à suivre ??).
On parvient à Marahau où William fait l’acquisition de 2 ailes de kite surf et d’une barre auprès d’un moniteur de voile. Nous sommes alors le 20/03/2020 et passons ce jour-là au stade 2 (sur une échelle à 4 niveaux). On se dit que ce n’est maintenant qu’une question de temps (sûrement pas beaucoup) avant que l’on passe en stade 3 puis 4 et que l’on soit confinés, tout comme la France.
On s’installe à un campsite avec vue directe sur la mer, avec toilettes et douche (froide) pour seulement $6 par personne (environ 3€). On passe la soirée à discuter de ce que l’on va faire ensuite…

ALERTE COVID-19
Même s’il fait un temps superbe le lendemain, on ne va pas comme nous avions prévu, en direction du Abel Tasman National Park où de superbes randos sur la côte et dans les montagnes nous attendaient… Non, on passe la journée à chercher des logements, des work away, des annonces de woofing, etc. pour pouvoir trouver un endroit où se réfugier avant que le confinement ne soit déclaré.
Jean-François nous répond positivement sur Work Away et nous accueille dans sa maison le lendemain à Motueka (à côté de Marahau). Il s’agit d’un français vivant en Nouvelle-Zélande depuis une vingtaine d’années. Nous pouvons être logés et nourris contre quelques services (ramasser les fruits dans le jardin, bricolage, ménage de ses chambres en location AirBnb, etc.).

Malheureusement, nous n’y resterons que 24h. Nous passons la 1ère soirée en sa compagnie et celle d’Elena, une autre woofeuse. Tout se passe très bien. On travaille le lendemain matin à ramasser le raisin et à nettoyer une chambre AirBnb. Mais après déjeuné, il nous annonce que nous ne pouvons rester que jusqu’à vendredi sachant qu’il s’est déjà engagé depuis 2 mois auprès d’un autre couple Work Away.
C’est la déception. Nous sommes alors lundi 23/03/20. On se met tout de suite à chercher d’autres solutions : logements, Work Away,… 1h plus tard, l’annonce tombe. Le stade 3 est déclaré et nous passons au stade 4 dans 48h pour un confinement d’au moins 4 semaines. Vite vite, on passe à la vitesse supérieure dans nos recherches.
Par chance, on a 2 réponses positives pour venir visiter les logements du côté de Nelson dès le soir-même. Nos recherches se concentrant plutôt vers une ville plutôt qu’en pleine campagne, de manière à être à proximité des supermarchés et en cas de problème, des hôpitaux. N’oublions pas que Bobby a 20 ans, donc pas infaillible, et qu’on ne voudrait pas qu’il nous lâche dans ces moments! On part de chez Jean-François à 17h pour une visite à 18h à Nelson, à 1h de route. On visite la maison, elle est parfaite ! On n’ira même pas voir l’autre maison (qui était une coloc avec 15 personnes). La propriétaire nous redonne rendez-vous pour le lendemain matin (mardi 24/03/20), où on signe les papiers pour une location de 4 semaines.

Quelques courses l’après-midi et une balade à vélo jusqu’à la plage le lendemain, puis… Confinés ! Ça va nous changer de la vadrouille…. Mais au moins Bobby est à l’abri dans le garage et il va pouvoir se reposer un peu aussi !
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